Et dire qu’il n’y a pas deux semaines, je me plaignais de ne pas avoir été encore taguée au jeu des 7 secrets… Voilà qui est fait ! Vous commencez à me connaître ; je m’étais presque résignée à être le seul blog de la blogosphère à ne pas avoir suffisamment suscité l’intérêt de ses contemporains depuis que le monde est monde…
Pour ceux auquel ce petit jeu aurait réussi à échapper, il consiste à suivre ces quelques petites règles :
- D’abord, faut se raconter (et j’adore ça… la preuve, j’écris un blog à propos de moi) et déballer 7 choses que les autres ne savent pas sur soi (enfin, à la base de la base du jeu, il fallait dévoiler 7 secrets, mais le principe du secret, c’est qu’on a pas forcément envie qu’il soit lu au 4 coins du monde)
- Ensuite, il faut aller « taguer » 7 autres blogs en leur postant un commentaire, puis mettre un lien vers les élus, sur son propre blog.
- Voilà c’est tout.
Donc avec tout ça, j’ai commencé à réfléchir à ce que je pourrais bien vous raconter, sachant que je suis lue par des personnes qui ne me connaissent pas dans la vraie vie (en majorité), mais également par des personnes qui me connaissent très bien et qui pourraient être choquées par mes révélations. Bah oui, je n’ai pas envie de faire comme tout le monde, et écrire : 1° j’aime le chocolat, 2° je suis blonde, 3° j’aime pas travailler… Donc je vais tacher de me rapprocher de vraies « révélations », principe originel du jeu. C’est parti…
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Je ne m’appelle pas Louiz. Je ne m’appelle même pas Loui-se ! Enfin si, mais ça n’est que mon second prénom, le premier étant plutôt original et assez peu courant. Pendant que certains usent de mon prénom comme pseudonyme, moi je me paye le luxe d’emprunter un prénom usuel. On a la classe où on ne l’a pas.
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Je suis sortie avec 10 messieurs. Ouhlalaaa non ! Pas en même temps (non mais dis donc… !) Mais j’explose littéralement la moyenne française (3 messieurs). Ceci dit, j’ai toujours le fessier entre deux chaises, parce que pour certaines je suis une vilaine fille dévergondée et pour d’autres une sainte nitouche qui n’a pas assez vécue. D’autre part, parmi ces messieurs se cachent un très vieux et un très jeune, ce qui me permet d’avoir un écart-type qui à l’instar de mes ex, est intéressant, lui, au moins.

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J’ai en horreur les discours « politiquement correct », l’idéologie, et les bonnes causes. Je ne supporte pas qu’on s’indigne sur la misère du-bout-du-monde quand on n’est pas capable d’aider ceux qui crèvent sur notre trottoir, tout ça parce que ça fait peut être plus généreux de dire qu’on sauve les bébés africains, plutôt que l’alcoolique de la rue LaFayette. De même, ceux qui collent aux idéologies primaires style : « Le tabagisme passif me tue mes petits poumons à moi !» me défrisent ; ce sont souvent les mêmes que ça ne dérange pas d’utiliser une voiture pour aller chercher leur pain, et qui du même coup, polluent la planète que nous lèguerons à nos enfants.
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Je voudrais être une *Rock-Star*. Bon, ok, celle là elle compte pas, tout le monde le sait déjà. (Johnny, si tu m’entends…)
Je suis une marâtre. J’ai réussi cette fabuleuse performance que de devenir belle-mère alors que je n’ai qu’un quart de siècle. Je déteste cette idée. Et je déteste être une belle-mère. D’ailleurs je déteste les enfants, peut être. 
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Je crois en l’Au-delà. Qu’importe le nom ou le visage qu’on lui donne, j’ai une Foi inébranlable en ce qui nous est Supérieur. C’est une certitude qui coule dans mes veines depuis des temps immémoriaux, une réalité concrète et quotidienne aussi puissante et incontestable que pour vous « le feu ça brûle et l’eau ça mouille ». Du coup, je suis tout à fait disposée à croire que le feu peut ne pas brûler et l’eau ne pas mouiller. Je le dis ici, mais sachez que je n’en reparlerais plus jamais ; je sais combien la chasse aux sorcières excite les gens.

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Je suis radine. Pas comme on imagine, je ne suis pas une constipée du portefeuille, et je n’ai pas d’oursins dans les poches. Mais, probablement rapport à plusieurs années sombres de disette, j’ai mal au ventre lorsque je dépense trop d’argent pour des choses qui ne sont pas indispensables. C’est peut être que quelque chose en moi est incapable de me faire des cadeaux… Ou alors je suis banalement radine… [Mais peut être que c’est comme la graisse sur les cuisses ; quand on a pas mangé depuis longtemps et qu’on craque pour un Mac Do, le tissu stresse et ne dégorge plus jamais…]
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Je ne supporte pas qu’on ne m’aime pas (…mais je ne fais rien de particulier pour qu’on m’aime). Je déteste tous les gens qui ne m’aiment pas : si je sens une lueur de reproche dans les yeux de quelqu’un, je préfère le détester d’emblée avant qu’il ne commence à s’apercevoir qu’il n’est pas fan de moi. Je me débarrasse très vite de ceux qui pourraient ne plus m’aimer. Et j’estime qu’après des années à m’accrocher à tous ceux qui me repoussaient, c’est plutôt un pas en avant. Du coup, j’ai peu d’amis, mais la bonne nouvelle c’est qu’on s’aime vraiment eux et moi !
Voilà, après tant de confessions, je m’en retourne travailler… J’ai aimé partager un peu de moi avec vous.
Bonne journée à tous et à toutes !