WANTED: Mode d'emploi de la Vie. Etats d'âme sensibles et cyniques pour rigoler un peu et réfléchir beaucoup. Avertissement: La Maison ne sert pas de jus de Goyave. Merci.
Ma vie au bureau a quelque chose d’enviable : son apparence. Et il est inutile de creuser ou d’analyser avec subtilité pour prendre conscience de ce qu’elle a de tordue et perverse.
Ici, les gens se supportent dans l’effort. Le ferment de l’amitié bureaucratique est l’ennemi commun, bien entendu. Avec une prédilection pour le chef en bouc émissaire. Mais contrairement à ce que l’on est en droit de s’imaginer, rien n’est rose au Pays des P’tites Mains. Comment se peut il que les deux tiers des effectifs s’entendent bien, mais pestent contre la mauvaise ambiance ?! Apparemment, ils ne sont pas « aware » de leur responsabilité dans l’affaire.
Dans le couloir, ça rigole abondamment. Pour mieux grogner derrière les portes. Pourtant, la tension est palpable et je ne me l’explique pas consciemment. Trop peu de choses tangibles viennent étayer mon sentiment… mis à part les engueulades que je me prends, telle une enfant de cinq ans.
Cet après-midi, mes très chers, je me suis faite GRONDER. Une consultante m’a parlé exactement comme lorsqu’elle imite les reproches formulés à son fils de 3 ans. Et c’est d’autant plus aisé pour elle que je lui avais confié il y a un mois qu’elle était « intimidante ».
N’avouez jamais.
Ronds de jambe et jolis dos ronds valent mieux que hargne et airs bougons.
Mouais…